Fabriquer l(aliment complet pour nos élevages ( pisciculture -volailles- oies-dindons-canards -pigeons)
Second débouché de la provenderie, à cycle court (45-50 jours), donc source de trésorerie plus rapide que la pisciculture ou la maïsiculture.
Filière légère et peu capitalistique, adaptée à un démarrage rapide et à un débouché de niche vers l'espace de loisirs.
Cycle intermédiaire ; ses effluents, correctement traités, referment le cycle vers la maïsiculture et le manioc.
Une synergie avec la pisciculture mérite d'être étudiée : des canards en bordure de bassin réduisent le coût d'aliment tout en fertilisant l'eau.
Filière peu exigeante en aliment concentré, les oies pâturent, donc à faible charge d'exploitation une fois l'enclos réalisé.
Filière à forte valeur marchande en Afrique centrale, qui valorise directement les résidus fibreux de la maïsiculture et du manioc.
Filière particulièrement adaptée au climat chaud et humide de Kisangani ; marché de niche gastronomique et urbain à forte valeur au kilo.
Cycle plus long que l'aviculture standard, débouché de fêtes et d'événementiel complémentaire.
Petit ruminant à reproduction rapide, dont l'encadrement peut être mutualisé avec celui des moutons. Infrastructures.
Filière complémentaire des chèvres, orientée viande et marchés de fêtes religieuses, mutualisée en encadrement.
Filière la plus exigeante techniquement : la pression de trypanosomiase en zone équatoriale impose des races trypanotolérantes (type N'Dama) et un système en stabulation (fourrage coupé et apporté) plutôt qu'un pâturage libre. Son lancement doit être précédé d'une étude vétérinaire et climatique dédiée.